2017  

avec Vincent Bramoullé

          Karim Kadjar

          Caroline Menon-Bertheux 

          Payam Madjlessi

          Sylvain Ottavy

          Réjane Poupin

          Delphine Vespier

          Nicolas Vial

mise en scène Frédérique Mingant

traduction Ronan Mancec

collaboration artistique Noëlle Keruzoré

assistante à la mise en scène Daphné Bouhours

scénographie Antoine Vasseur

lumière Michel Bertrand

régie lumière Florian Staub

son Thomas Fernier

vidéo Julie Pareau

costumes Sophie Hoarau

régie générale Cédric Le Roux

                          Mathieu Morel

construction Vincent Gadras

production Cie 13/10è en Ut

coproduction l’Archipel, pôle d’action culturelle, scène de territoire pour le théâtre, Fouesnant / Le Canal théâtre du Pays de Redon, scène conventionnée pour le théâtre / La Maison du Théâtre, Brest / Théâtre du Pays de Morlaix, scène de territoire pour le théâtre / La Paillette, Rennes / Centre culturel Jacques Duhamel, Ville de Vitré. 

Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National. La diffusion de ce spectacle bénéficie du soutien financier de Spectacle vivant en Bretagne. Le projet a reçu le soutien de la SPEDIDAM et de l'ADAMI.

La Compagnie 13/10è en ut est subventionnée par la DRAC Bretagne au titre de l’aide à la création dramatique, le Conseil Régional de Bretagne et la Ville de Rennes.

L’oeuvre est représentée dans les pays francophones par Renauld & Richardson, info@paris-mcr.com, en accord avec Casarotto & Ramsey, Londres. 

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1984
de GEORGE ORWELL
adaptation de DUNCAN MACMILLAN & ROBERT ICKE

 

 

Vous croyez que la réalité est objective, extérieure à vous. Que la réalité existe en soi. Vous pensez que si vous la voyez, alors tout le monde doit voir la même chose que vous. Mais vous vous trompez. La réalité n’existe que dans l’esprit, et nulle part ailleurs.

Le pouvoir c’est le pouvoir sur les gens, Winston, le contrôle de leur corps, oui, mais avant tout de l’esprit. Le contrôle de la réalité extérieure et objective n’a pas d’importance.

La réalité est à l’intérieur du crâne.

 

 

Lorsque, en 1948, George Orwell écrit son roman dystopique 1984, la seconde guerre mondiale vient de se terminer. Orwell se pose alors cette question : qu’est-ce que l’apparition du totalitarisme a modifié ? Quels endroits de la pensée occidentale, de la vision de l’homme, du langage, du comportement, de la conception du politique ont été touchés ? Et quel monde cela donnerait-il, si ces pensées étaient poussées jusqu’au bout ? C’est cette question qu’il pose dans 1984, et ce monde qu’il invente.

L’adaptation scénique réalisée par Duncan Macmillan et Robert Icke est très récente. Ecrite en 2013, la pièce retrace fidèlement la résistance de Winston Smith au régime de Big Brother. Elle met en outre à jour une dimension que peu de commentateurs avaient vue : le fait qu’Orwell avait imaginé non pas un futur, mais deux. Et que, dans ce deuxième futur, Big Brother – semble-t-il, n’existe plus.

Choisir cette œuvre monumentale d’Orwell, c’est se poser la question de ce que nous avons collectivement construit, des injonctions auxquelles nous répondons -consciemment ou non -, du rapport à l’autre que nous établissons, de la réalité du présent dans lequel nous vivons, du futur que nous désirons. Le parcours que fait Winston, à travers sa résistance à un système mortifère, est aussi une redécouverte de la vie : écrire, parler, se souvenir, toucher, rêver, sentir et ressentir, aimer. Cette reconquête est politique, elle est aussi ontologique. Winston Smith, décidant de commencer à écrire, commence par-là même à reconquérir son humanité perdue. Chemin faisant, Orwell dessine une figure humaine, avec ce qui la constitue et qui peut la détruire.

 Tournée 2017/2018 

mercredi 20, jeudi 21 septembre 2017

Théâtre la Paillette / Rennes (35)

jeudi 11 janvier 2018

Centre culturel Capellia / La Chapelle-sur-Erdre (44)

 Tournée 2016/2017 

 

du 17 au 19 janvier 2017 Théâtre la Paillette à Rennes (35) //  les 26 et 27 janvier 2017  La Maison du Théâtre à Brest (29)  //  les 8 et 9 février 2017 Le Canal, scène conventionnée à Redon (35)  //  le 28 février 2017  L'Atelier Culturel à Landerneau (29)  //  les 2 et 3 mars 2017  Théâtre du Pays de Morlaix (29)  //  les 9 et 10 mars 2017  L'Archipel à Fouesnant (29)  //  le 14 mars 2017  L'Hermine à Sarzeau (56)  //  le 17 mars 2017  Centre culturel Jacques Duhamel à Vitré (35)  //  les 4 et 5 avril 2017  Quai des Rêves à Lamballe (22)

1/2

 2014  

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LES CAPRICES DE MARIANNE
d'Alfred de Musset

 

CAPRICE : disposition de l'esprit à des enthousiasmes passagers, à des changements brusques dans l'humeur, les résolutions ou les sentiments.

 

Cette comédie en deux actes, écrite par Musset en 1833, est l’histoire d’un trio amoureux. N’arrivant pas à approcher la belle Marianne  dont il est très épris, le jeune Coelio demande à son meilleur ami, Octave, de plaider sa cause. L’obstacle est de taille : Marianne est mariée au juge Claudio et lui est manifestement fidèle. Octave met tant d’ardeur à cette entreprise  que c’est lui qui finit par avoir les faveurs de la jeune femme. Lorsque celle-ci, excédée par la jalousie maladive de son mari, décide, pour se venger, de prendre un amant, c’est à Octave qu’elle donne un rendez-vous nocturne. Restant fidèle à sa promesse, Octave cède ce rendez-vous à Coelio, ne sachant pas que Claudio, ayant appris les projets de son épouse, a décidé de faire tuer l’amant qui se présentera sous les fenêtres de Marianne. 

 

Travailler sur Les Caprices de Marianne c’est, pour nous aujourd’hui, retrouver le plaisir de la narration, c’est aussi se plonger dans l’architecture mouvante des sentiments humains : celle qui croyait être fidèle se met à rêver d’un amour plus entier, l’épicurien  se prend  à penser en idéaliste, le  juge devient un assassin. Cette pièce de Musset décrit avec une précision d’orfèvre nos séismes intimes. Elle met à jour la fragilité de ce que nous appelons : identité, maîtrise, conviction, pour nous remettre en face de cette terrible et magnifique incertitude qu’est la rencontre de l’autre. 

 Equipe 

 

Mise en scène Frédérique Mingant Interprétation Gwenaëlle David, Julie Duchaussoy, Daniel Dupont,  Sylvain Ottavy, Boris Pomier, Gilles Ronsin, Vincent Bramoullé Assistant à la mise en scène Clément Pascaud  Régie générale Fabrice Le Fur, Cédric Le Roux  Création sonore Mikaël Plunian  Création lumière Jean-Jacques Beaudouin  Scénographie Laurance Henry  Costumes Sophie Hoarau  Régie lumière Ludovic Morel Construction Ronan Ménard, Christophe Lecouflet Couture Isabelle Kerbec  Recherches dramaturgiques Damien Le Delezir, Mathilde Rouquet

 

 Coproductions et partenaires 

 

Le Canal, Théâtre du Pays de Redon / L’Archipel, scène de territoire pour le théâtre, Fouesnant  / Théâtre du Pays de Morlaix, scène de territoire pour le théâtre / Centre culturel de Cesson-Sévigné / Office Municipal Culturel, Loudéac / Théâtre National de Bretagne, Rennes

 

Ce projet a été soutenu par la DRAC Bretagne au titre de l'aide à la création dramatique, le Conseil Régional de Bretagne, la Ville de Rennes. Il a également reçu le soutien de Spectacle Vivant en Bretagne et de l'ADAMI.

 Tournée 

 

16 - 17 JAN 2014: L’Archipel, Fouesnant / 23 - 24 JAN 2014: Le Théâtre du Pays de Morlaix / 28 JAN : Centre Culturel, Cesson-Sévigné  / 30 JAN - 1er FEV : Théâtre National de Bretagne, Rennes  / 03 - 04 FEV : Scène Nationale 61, Alençon (61) + 6 février  à Flers / 18 FEV : Le Canal, Redon (35)  / 21 FEV : Office culturel, Loudéac / 25 FEV : Le Carré, Scène nationale, Château Gontier (53) / 28 FEV : Centre Culturel Jacques Duhamel, Vitré  (35) / 03 AVR :  Le Grand Logis, Bruz (35) / 08 AVR : L'Hermine, Sarzeau (56) / 09 - 11 DEC : CDDB, Lorient (56) / 05 FEV 2015 :  L'Athéna, La Ferté-Bernard (72) 

 2016  

avec Sylvain Ottavy

mise en scène Frédérique Mingant

traduction Ronan Mancec

assistant à la mise en scène Simon Lauretti

son Thomas Fernier

costume  Sophie Hoarau

Regard sur l'espace  Delphine Bailleul

graphisme des cartes  Jean-Luc Bertrand

régie générale et régie son Cédric Le Roux

production Cie 13/10è en Ut

coproduction Le Canal théâtre du Pays de Redon, scène conventionnée pour le théâtre / Le Strapontin - scène des Arts de la Parole, Pont-Scorff / Théâtre du Vieux Saint-Etienne - Ville de Rennes

 

avec le soutien d'Au bout du Plongeoir, Thorigné-Fouillard 

Le projet est soutenu par le Conseil Régional de Bretagne, de la Ville de Rennes, Spectacle Vivant en Bretagne.

Le texte est représenté dans les pays de langue française par Renauld & Richardson, en accord avec Casarotto Ramsay & Associates, Londres. 

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TOUTES LES CHOSES GENIALES
de DUNCAN MACMILLAN 
avec la collaboration de JONNY DONAHOE

 

 

J’ai 7 ans. Maman est à l’hôpital. Papa dit qu’elle « a fait quelque chose de stupide ». Qu’elle n’arrive pas à être heureuse.

Alors je commence une liste de toutes les choses géniales qui existent dans le monde. Toutes les choses qui valent la peine de vivre.

   1. Les glaces

   2. Les films de Kung Fu

   3. Brûler des trucs

   4. Rire si fort que lait ressort par le nez

   5. Les grues 

   6. Moi

 

Toutes les choses géniales - Every Brilliant Thing dans sa version originale - est un monologue, fruit de la collaboration de l'auteur anglais Duncan Macmillan et du comédien Jonny Donahoe. Le texte vient d’être édité en Angleterre. 

 

Un homme vient raconter son histoire. Il a 7 ans lorsque sa mère tente pour la première fois de mettre fin à ses jours.  L'enfant décide alors de faire, pour sa mère, la liste de « toutes les choses géniales » qui valent la peine de rester en vie.  A travers l’histoire de cette liste – commencée, perdue, reprise, partagée, jetée, retrouvée – c’est une vie qui se déroule devant nous.  De l'entrée n°1 (les glaces) à l'entrée n° 1 000 000 (écouter un disque pour la première fois), le garçon grandit, découvre le monde, tombe amoureux, tente d'être heureux malgré cette inquiétude enfantine toujours prête à ressurgir: une vie vaut-elle la peine d'être vécue?

 

Le texte traite avec drôlerie et tendresse le thème de la dépression, ce qu’elle engendre pour les proches. C’est surtout, comme le titre l’énonce si joliment, une ode à la vie, à ses plaisirs, à ses combats, à ses déboires, à ses richesses, à ses surprises.

 Tournée 2017/2018 

 

mardi 10, mercredi 11, jeudi 12 octobre 2017

Théâtre la Paillette / Rennes (35)

samedi 2 décembre 2017

Quai des rêves / Lamballe (22)

vendredi 13 avril 2018

L'Agora / Le Rheu (35)

samedi 12 mai 2018

L'Artymès / Mesquer (44)

 Tournée 2016/2017 

 

le 8 décembre 2016  Théâtre la Paillette à Rennes (35)  //  les 12 et 13 décembre 2016  Le Canal, scène conventionnée à Redon (35)  //  le 6 février 2017  Le Canal, scène conventionnée à Redon (35)  //  le 7 mars 2017  Le Strapontin à Pont-Scorff (56)

 2013  

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TRUST 
de Falk Richter

 

Cette création est le fruit de trois semaines de résidence au Théâtre de Poche à Hédé, en mai 2013.

 

Ecrit par Falk Richter en 2009, Trust est composé de 19 scénettes distinctes, avec chacune un sujet, une économie et une forme propres (dialogues, chœurs, monologues). La proposition que nous avons faite à Hédé est un montage pour un seul acteur, une « nage en solo » dans nos états de crise.

 

Le titre de ce texte de Richter annonce d’emblée la double tension qui va parcourir chacune des scènes qui composent cet ouvrage. « Trust » : à la fois le réseau des grandes entreprises, le consortium, le monde de la finance, des grands mouvements financiers, mais aussi la confiance – en soi, en l’autre- le sentiment que sa vie a un sens, que le déroulement des années construit quelque chose. Mêlant constamment ces deux registres, celui de l’intime et celui du collectif, Trust trouble les frontières entre ces deux espaces et nous montre avec un extrême brio, à quel point nos mouvements intimes suivent le même cours que les mouvements financiers qui agitent notre société occidentale, jusqu’à utiliser les mêmes mots. Foucault l’écrivait, dans son ouvrage Les mots et les choses : « changer », « échanger »  sont des termes qui peuvent tout autant s’appliquer à la parole qu’à l’argent. Jouant sur ce double registre, Richter créé des situations à la réalité trouble, où l’on ne sait plus finalement qui parle : un homme amoureux ou une banque mondiale.

 

 

 

 2011 

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HÔTEL PALESTINE
de Falk Richter

 

L’hôtel Palestine, situé à Bagdad, fut le lieu de rassemblement des journalistes internationaux venus couvrir la guerre en Irak. En avril 2003, lors de la prise de Bagdad, un char américain tire sur l’hôtel, tuant deux journalistes. A travers l’allusion à cet épisode de guerre, Richter pose cette question : est-il encore possible d’obtenir des informations ? à quel prix ? Et de quelle réalité parle-t-on ?

 

Décembre 2004. Dans un hôtel de zone en crise, deux porte-parole du gouvernement de Georges W. Bush, nouvellement réélu, tiennent une conférence de presse. Face à eux, quatre journalistes américains, de tendances diverses, abordent à la volée les sujets brûlants du moment : la gestion chaotique de l’après-guerre en Irak, la justification de cette guerre, l’engagement de l’Europe, le traitement des prisonniers placés à Guantanamo, la politique extérieure des Etats-Unis, etc.

 

De questions pièges en réponses biaisées, les convictions des six protagonistes se dessinent et se confrontent. Car, au-delà des débats sur notre histoire proche, c’est la construction du discours qui est au centre de la pièce. Véritable joute oratoire, Hôtel Palestine ausculte les outils de la parole : la propension qu’elle a à convaincre, à séduire, à manipuler, à démontrer ou dévoyer. Dans ce duel où s’affrontent discours officiel et recherche de vérité, chacun essaie de reprendre le contrôle de la parole, et, par là, le pouvoir.

 

 

 

 

 

 

 

 2009 

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YVONNE, PRINCESSE DE BOURGOGNE
de Witold Gombrowicz

 

Le prince d’un royaume réglé par l’étiquette décide un jour, par provocation ou par ennui, de se marier avec la première venue : Yvonne. Sa laideur, son apathie et surtout son silence quasi absolu vont réveiller chez chacun des membres de cette cour les névroses les plus enfouies, les souvenirs oubliés, les petits secrets gênants, au point qu’il ne soit plus envisagé qu’une seule issue : le meurtre.

 

Cette comédie cruelle, que Gombrowicz écrit en 1938, est une histoire simple, celle de l’étranger qui arrive dans un groupe et en bouleverse les codes. C’est un Autre absolu qui survient en la personne d’Yvonne : informe, illisible, incompréhensible, elle est celle qui les remet tous en jeu et, sous toutes les formes possibles, du grotesque au pathétique, celle qui les lézarde, et qui les fait revivre.

Sur un mode truculent, enlevé, presque vaudevillesque, Yvonne, princesse de Bourgogne voit évoluer des personnages empêtrés dans un souci qui nous est familier : celui de l’équilibre délicat et toujours remis en question entre l’intime et le collectif, la pulsion et la libido, le désir et la fonction.

 

 Equipe 

 

Mise en scène Frédérique Mingant / Interprétation Nicolas Boyer, Ingrid Coetzer, Rémi Creissels, Satya Dusaugey, Stéphanie Farison, Rozenn Fournier, Ewen Gloanec, Sandrine Jacquemont, Fabrice Le Fur, Sylvain Ottavy, Armel Petitpas / Assistante à la mise en scène Ingrid Coetzer / Dramaturgie Claire Ponceau / Régie générale Fabrice Le Fur / Création sonore Mikaël Plunian / Création lumière Frank Condat / Scénographie Béatrice Laisné / Costumes Eve Le Trévedic / Accessoires Isabelle Milbeau-Chassé / Tableaux Charles Mingant / Régie lumière Arnaud Godest / Chargée de communication Maude Gallon / Chargée de production Sophie Dien

 

 Coproductions et partenaires 

 

Théâtre La Paillette, Rennes / Le Grand Logis, Bruz / Le Canal, Théâtre du Pays de Redon / L'Archipel, Fouesnant / Festival du Pont du Bonhomme, Lanester

 

Ce projet a été soutenu par la DRAC Bretagne, le Conseil Régional de Bretagne, le Conseil Général d'Ille-et-Vilaine et la Ville de Rennes.

1/1

 2008 

BAKAKAÏ ou COURTES HISTOIRES D'AMOUR
d'après Witold Gombrowicz

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 2005 / 2007 

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GASPARD 
de Peter Handke

 

Gaspard de Peter Handke part d’une histoire vraie, celle de Gaspard Hauser, un jeune homme de 17 ans qui, un jour de 1826, apparaît à Nuremberg. Il ne sait dire que quelques mots et sait à peine marcher. Ses capacités mentales et physiques sont celle d’un enfant de deux ans. L’enquête montre que ce Gaspard Hauser, pour des raisons non élucidées, a été enfermé très jeune dans une pièce sombre, et qu’il a passé dix-sept ans sans même voir un visage humain. Ce jeune homme est une aubaine scientifique : l’Europe du XIXème siècle est traversée par les questions de nature et culture, par les débuts de la psychologie et surtout par des querelles autour de l’éducation. Gaspard Hauser va devenir le cobaye idéal de tests divers, et passera d’éducateur en éducateur, jusqu’à son mystérieux assas- sinat en 1832.

De cette trame historique, Peter Handke fait une sorte de crash test. Un homme, Gaspard, entre sur le plateau de théâtre. Il ne possède qu’une phrase ; ses mouvements sont gauches et inadéquats. Des voix off vont tout lui inculquer : comment parler, marcher, communiquer. Elles vont l’EDUQUER, avec méthode, avec patience, avec obstination, avec bon sens. En accéléré, elles vont lui transmettre tout ce qu’il faut savoir pour appartenir à une société. Gaspard va donc apprendre à parler, et du même coup va intégrer le monde, les valeurs et le corps que cette langue sous-tend.

Manipulation ou pédagogie ? La question de surface que pose Peter Handke est celle de l’éducation. La question profonde est celle de notre rapport au monde, de notre capacité à le comprendre, à y vivre et à le transformer. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 2003 

LE PROCÈS 
de Kafka

 

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 2002 

THYESTE 
de Sénèque

 

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© Compagnie Treize dizièmes en Ut / 3b, rue du 10e régiment d'Artillerie – 35000 Rennes / 06.60.14.58.95 / compagnie13.10@free.fr

Siret  441 336 633 00041  /  code APE  9003 B  /  licence  2-1011016 

SiretS

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Les Caprices de Marianne / Musset, 2014